druks
Une
févr. '06
02
Societe>

M?disances inter vaginales



Par Aude

Aujourd’hui on m’a appris quelque chose. En cette période d’omniscience, je n’y croyais plus, mais si. Les filles seraient des pestes entre elles. J’ai du mal à y croire.

Effectivement, tout à l’heure, un ami a tenté -presque en vain- de me convaincre de la non bienveillance des vagins entre eux. Je ne comprends pas. Le jeune homme prétend que sa copine lui aurait prouvé par je ne sais quelle démonstration débile, probablement du même style que toutes les stupidités qu’elle peut émettre, comment et pourquoi les « e » ne s’aimaient pas.

Voilà pourquoi je me lance dans cette enquête périlleuse, pour répondre à cette question énigmatique à laquelle nombre de philosophes et penseurs ont tenté de trancher, à savoir: Les femmes sont-elles des putes entre elles?

Partons de l’exemple que j’ai le mieux cerné. Moi, bien évidemment. Oser dire que je ne suis pas d’une obligeance sans limite avec la gente féminine dépasserai l’entendement. Un exemple parmi tant d’autres: hier, une de mes vagues connaissances avait l’air de ne pas être au meilleur de sa forme. Moi, telle une amie (et j’insiste tout de même sur le « telle » étant donné que cette pouf a légèrement (et le « légèrement » est gentil (voyez donc!)) le QI d’une huître), je me dirige vers elle.

« Hey la grosse ça va pas? J’aime pas te voir comme ça… Allez souris ma belle (hum)… Oui non mais… Arête de sourire en fait. » La jeune fille me répond que « c’est adorable » et qu’elle « aimerait tant avoir une amie comme moi » (contente toi de te trouver une amie déjà, hein pouffiasse).

Croyez moi ou non, ce genre d’actions bénévoles, j’en fait en permanence. Les filles sont géniales! Pour mes vraies amies, par exemple, je suis toujours là pour donner des conseils vestimentaires (« dans ton pantalon la respiration est en option non? »), de beauté (« c’est dingue comme tu es belle ce soir on te reconnaît à peine! »), et même en amour (« Ma chérie pardonne lui c’est normal qu’il t’ai trompé… »).

Et puis pourquoi serions nous odieuses? On pourrait dire la jalousie… Mais ce serait trop facile. Chaque fille a son charme, n‘Est-ce pas. De nos jours, on fait gagner les grosses, on répare les moches, tout le monde a sa chance. Non, vraiment. Et puis, franchement, critiquer gratuitement, je ne vois pas l’intérêt.

Conclusion: c’est bien ce que j’avais dit, les filles sont des anges entre elles.

En revanche, moi je suis vraiment une pute(achienne?).

PS: Je fais maintenant appel à votre réflexion: pensez vous, comme Baudelaire et d’autres insignifiants, qu’ « aimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste »?








....
le 16/02/07

Sympa le trip

...
le 16/02/07

I'll be BACK! :) ;)

Commenter cet article:
Code

BH Magazine - Tous droits réservés - 2008