Les besoins spécifiques de nos amis les lapins

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Les animaux domestiques ont besoin d’attention. Chien, chat, perroquet, cochon d’Inde ou lapin, tous requièrent de l’attention de la part de leur maître. D’abord pour la santé de l’animal, mais également celui de la famille d’adoption. Si l’on connaît suffisamment les besoins des canidés, qu’en est-il de ceux des lapins ?

Voici les besoins spécifiques des lapins :

Le lapin, un animal plutôt vulnérable

En dépit d’un dynamisme certain, le lapin peut, de temps à autre, manquer d’entrain. Un regard vide, un comportement presque inerte, une perte d’appétit : ce sont autant de changements symboles d’un problème de santé. Ce rongeur est effectivement très sensible, si bien qu’il est vivement recommandé de le conduire chez le vétérinaire pour se faire ausculter. Une assurance lapin est d’ailleurs disponible pour couvrir les frais de soins de l’animal. Sous sa nature affectueuse et joueuse se cache donc un être vulnérable, en particulier à son alimentation, face au stress et au manque d’exercice. Les diarrhées sont généralement un signe précurseur de mal-être que l’on ne doit pas négliger. La poussée des dents peut aussi induire des douleurs dans la cavité buccale de l’animal qui l’empêche de se nourrir correctement. On n’oubliera pas non plus de surveiller l’état de leurs yeux et de leur museau. En cas d’anomalie, il y a lieu de s’inquiéter.

Les infections bactériennes et virales du lapin

Chez le lapin, il existe une maladie fréquente que tous maîtres devraient connaître et reconnaître : la myxomatose. Il s’agit d’une maladie virale qui sévit en France, en particulier dans les zones rurales. Cette pathologie cause des blessures oculaires et peut entrainer la mort de l’animal, la plupart du temps.
Une autre maladie tout aussi virulente est la VHD ou la maladie hémorragique virale du lapin. Elle est mortelle pour les lapins non vaccinés, d’où l’utilité de suivre prudemment le carnet de vaccination du rongeur.

On mentionnera également la pasteurellose qui est causée par une bactérie. C’est par ailleurs l’infection bactérienne la plus difficile à soigner chez les lapins. La transmission est directe. La maladie est sournoise et peut ne se manifester que des années plus tard.

Pour empêcher que ces maladies n’atteignent le lapin, il faut donc procéder à sa vaccination en suivant scrupuleusement le calendrier instauré par le vétérinaire soignant. Les vaccins auront lieu dans les 30 premiers jours après la naissance du lapereau pour l’immuniser contre la myxomatose. Le vaccin contre la VHD se fera à partie de 2 mois et demi. Le vaccin de rappel doit se faire tous les ans pour conserver l’efficacité du principe actif. Enfin, concernant la pasteurellose, il n’existe pas encore de méthodes préventives.

Le lapin figure de nos jours dans la catégorie des nouveaux animaux de compagnie ou NAC. Avant d’en adopter un, il convient d’entrer en contact avec un vétérinaire spécialisé pour le suivre et le soigner en cas de situation d’urgence.

L’avantage de souscrire à une mutuelle lapin

De tous les NAC, le lapin grimpera bientôt parmi le top 3 des animaux domestiques préférés des familles françaises. Pour préserver sa santé et celle de ses maîtres, il convient de souscrire à une mutuelle pour lapin. Cette assurance permet donc de voir le vétérinaire où que l’on soit. On peut également confier le lapin à des professionnels sûrs si son maître venait à partir en vacances sans pouvoir l’emmener. Cette garantie couvre également les frais vétérinaires en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation.

Le lapin et l’Homme : risque d’allergies

Tout comme le chat et le chien, la fourrure du lapin peut également s’avérer allergène pour certaines personnes sensibles. La majeure partie du temps, ses poils sont assimilés à ceux des chats. On a donc tendance à se dire que si l’on est allergique aux poils de chat, on l’est forcément à ceux du lapin. Heureusement qu’aujourd’hui, on peut se faire désensibiliser de certains facteurs allergènes. Il faut dans ce cas se demander conseil auprès d’un allergologue pour s’en assurer et ensuite adopter un lapin si tous les risques allergiques sont écartés. La désensibilisation est d’autant plus recommandée si l’allergie est invalidante et semble s’aggraver malgré un traitement symptomatique.

Cette méthode curative est réalisée auprès d’un allergologue, par le biais de tests cutanés suivis d’un bilan sanguin. Cela permet de s’assurer que ce sont bel et bien les poils du lapin qui est la cause de l’allergie. Ce traitement contre les allergènes est remboursé partiellement par l’assurance maladie. Il convient cependant de se renseigner sur les éventuelles rectifications, notamment concernant les médicaments en gouttes ou en injections.

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