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déc. '06
17
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L?VE



Petit conte américain

Toute introduction à chaque sujet est complexe. Dans le cas présent, aussi difficile qu’une pénétration anale dans une pubarde américaine non lubrifiée.
Je pense que le contenu symbolique du sujet est à présent suffisamment introduit.

“Bon

Je ne vais pas prendre des gants

On est pas là pour un fist-fucking.”

            Je suis dans la queue “non US-citizens” de l’aéroport de Cincinaty. Les douaniers noirs et obèses encerclent les ressortissants étrangers tels une armée de dévorants. Les “ US citizens ” quand à eux son immédiatement pris en charge par d’autres dévorants dégriffés et aimables. A mes cotés il y a une jeune femme suédoise [1986-2***] très grande et très belle. J’ai lu son prénom sur son passeport: Tasha . Ses cheveux très sales, lèchent ses épaules bronzés, on dirait des œufs.
            J’ai le sentiment d’être dans la file d’attente d’un club échangiste à la mode, les “ US citizens ” nous attendent à l’intérieur en dansant autour des carrousels à bagages, s’aspergeant de champagne. Nous allons arriver de l’autre coté, le t-shirt blanc de la suédoise sera vite mouillé, ses tétons dardés, et elle me proposera de consommer.
            Malheureusement j’ai déjà emprunté ce chemin, et l’expérience me rappelle que personne ne se dénudera. Cette file d’attente n’est que la transposition en 2006 de cette île aux larmes que l’on appelait Ellis Island et qui a accueilli autrefois tous ce que l’Europe comptait de vilains et de croquants.
            Toutefois même si personne n’ose danser nu sur les carrousels à bagage, je n’étais pas si loin que cela de la réalité. Car les Etats Unis sont touchés au même rythme que l’Europe, par la société des désirs féminins à qui l’on doit le porno chic, les rapports sociaux martiaux et les pratiques sexuelles novatrices.

            Petite rétrospective éclairée d’une symphonie féministe en mode mineur jouée en trois actes :

-    Année 1968 : partout dans le monde occidental a lieu la double révolution contraceptive et sociale. Un mouvement violent dans les actes et dans les mœurs.  En mai sur un mur de la Sorbonne on pouvait lire : « La porno pour nous ! » .

-    Année 1976 : invention par JVC du Video Home System (VHS) qui scelle le début de la libéralisation pornographique. Cela coïncide en date avec l’apparition des guerrières du féminisme, utilisant un vocable martial, elles se nomment « chiennes de garde », « meute ». De plus elles son souvent moralisatrices à l’endroit de la pornographie, traitant dans quelques cas les actrices X comme des sous-putes.

-    Après la double révolution de leurs mères, les femmes du troisième millénaire militent pour la double pénétration. C’est l’apparition de la femme mi-pute, mi-soumise qui conserve la violence des féministes réactionnaires tout en s’autorisant en accès au porno. Un porno parfois aseptisé, parfois très violent. Il semble que cette évolution donne lieu à une augmentation exponentielle de la violence du rapport entre les deux sexes. La révolution de 1968 a été portée sur le dos de l’homme et c’est contre lui que se retourne le féminisme depuis lors.

            Revenons au petit conte américain. Trois jours après mon arrivée en Ohio, j’ai été attiré dans un Table-Dancing miteux, où sur les podiums s’ébattaiend des pubardes artificielles. Entre elles dansait Tasha, la suédoide qui avait été ma compagne  “non US-citizens” dans la queue de la douane de l’aéroport de Cincinaty. J’ai fait un signe à la matronne pour indiquer mon choix. Tasha a dansé topless pour moi, pendant plus de 45 minutes. Sur son torse mouillé de champagne, s’ébattaient deux tétons dardés. Quand je n’eu plus d’argent pour la retenir, je pris son poignet et lui dis : 
            Mattheus – «Remember me? We stood together in the line in the airport” .
            Tasha – « Oh yeah, I do..... can you give me back my hand.»
            Elle récupéra son poignet et s’enfuit.

            Dans la femme de 2007, c’est l’éthique de lapdanceuse qui prime, une création permanente du désir suivit de sa frustration immédiate. Cette non consommation à laquelle l’homme à pris goût.
             Il n’existe plus aujourd’hui de frontières entre le porno et les rapports sexuels lambdas, on y retrouve désir et frustration à un même niveau d’égalité et de violence conjuguée.
            La double pénétration plus connue sous le terme de « démonte pneu », en est le meilleur exemple. Souvent décrite comme une boucherie sexuelle. J’y vois simplement le désir de la femme d’être le morceau de viande que consentent à se partager deux hommes. Ces femmes qui en expriment le fantasme, ne sont pas soumises à des à des idéaux masculins de partage et de communion. La double pénétration est simplement l’extension des rapports sociaux, violents et conflictuels que proposent la femme.  

            Le plus marquant en fait c’est le dégagement de responsabilité permanent, infecte et infectieusement féminin auquel l’éthique de lapdanceuse donne lieu. Auparavant le mâle était en charge de ramener la tambouille. Il était alors la caution de subsistance. Désormais l’homme spirituel est une caution sexuelle. Passé les quelques mois d’amour, les femmes réclament du chiffre, des résultats de la productivité. Ce qui ne change pas c’est le souci de la survie alimentaire ou sexuelle, la femme à besoin de se sustenter. Dans les deux cas il est question de remplir leurs ventres.
            Je ne crois donc pas que le viol soit la structure de capitalisme, la structure du capitalisme c’est la misère sexuelle. La lapdanceuse veut du fric et de la bite, le reste de vous elle le tolère comme on tolère les putes sur le périph.

            La peste de la femme c'est une inconditionnelle demeurance dans l'enfance un peu perdue entre le stade anal et l'adolescence. Heureusement il y a les actrices porno.


Post-scriptum : Cet article se fonde sur l’amour fou. L’amour de la femme inaccessible, qui danse sur une table ou se fait double pénétrer. Où ? Sur une table. Celle qui souvent attise les poings quand ils ne sont pas enfoncés dans son sphincter. Mais l’homme est un éternel consentant, qui n’a jamais autant souillé les femmes et qui pourtant ne s’est jamais senti aussi loin d’elles.







soaddict31
le 07/02/07

La femme est l avenir des cons et l homme est l avenir de rien ... ^^

NovaSmira
le 08/01/07

Faut pas te sentir aussi d?sempar? parce qu'elle n'a pas appr?ci? tes mains moites, mon ch?ri.

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