druks
jan '09
27
Cinema>

Les Noces Rebelles

Chronique.

Par B.B.




Onze ans.Il aura fallu onze ans pour que Leonardo Dicaprio et Kate Winslet soient à nouveau réunis sur un même écran. Depuis le carton de Titanic,film de tous les records qui les a hissés au rang de superstars internationales,les deux tourtereaux ont menés leurs carrières respectives avec soin et intelligence.Que ceux qui esperaient revoir à l'identique le couple mythique de Titanic passent leur chemins car ces « Noces Rebelles » n'ont rien à voir avec l'histoire du célèbre paquebot si ce n'est qu'ici nous assistons également à un naufrage:celui d'un couple et de toutes ses espérances.

Prenant place dans l'amérique des années 50,Les Noces Rebelles de Sam Mendes(American Beauty,Jarhead),nous livre le portrait d'un jeune couple de trentenaires.Lassé par son existence monotone;April(Kate Winsley)convainc son mari Frank(Leonardo Dicaprio)d'abandonner cette vie de lassitude pour aller vivre à Paris.

Si l'histoire ne brille pas par son originalité(l'éternelle remise en question du couple),on reste bouche bée devant l'intensité des émotions que le métrage parvient à transmettre ainsi que des interrogations qu'il souleve. Pas seulement sur l'amour et la vie de couple mais aussi sur les relations humaines en géneral et le fait de vivre en société.La mise en scène d'un classicisme absolu se cache totalement derrière son sujet,ne cherchant jamais à sublimer ou effacer l'histoire qu'elle traite.En découle une oeuvre exceptionnelle où deux acteurs incroyables apportent une densité folle aux personnages qu'ils incarnent. Mendes se joue totalement de l'image iconique du couple de Titanic et l'exploite à merveille.La magie a disparu,place désormais aux larmes et à la cruelle réalité.Le résultat n'en est que plus bouleversant.Avec des dialogues à donner la chair de poule et des seconds roles forts(Kathy Bates,Michale Shannon),Les Noces Rebelles est à coup sur LE film de ce début d'année.A ne manquer sous aucun pretexte.










Les Commentaires:
je l'ai vu
le 04/02/09

le film est nul, le genre de film ou lorsque tu sors de la salle, tu n'as plus envie de vivre

frank
le 04/02/09

On lasse les phote pour la postérité?

Baptiste
le 30/01/09

C'est cool tout ca,certains trouvent la critique trop légère et pas assez fondée sur l'analyse,d'autre la trouvent trop sérieuse et pas assez basée sur le phrasé.Tout le monde s'accorde à dire que l'article est mauvais,tant pis le film lui est parfait..

Noshi
le 30/01/09

Le mec qui vient sur BH pour lire une critique ciné, il ferait mieux de rester chez lui à mater des divx de Michael Dudikoff tellement c'est le niveau zéro de la réflexion ici

De Guiche
le 29/01/09

Disons surtout que ça fait pas très BH comme style Moins de pompeux, plus de jus et trois ligne bien taillée suffisent En tout cas moi je viens ici pour ça, pas pour relire l'article de télérameurs

OKimura
le 29/01/09

Et ouais mec les lecteurs lache rien ici ! Moi j'ai juste trouvé ce film a chier par tous les trous, classe non ?

Guillaume
le 28/01/09

Article consternant. Une critique se fonde sur une analyse et non sur des anecdotes ou des sentiments. Classicisme absolu : pléonasme puisque le suffixe -isme sert à caractériser l'absolu (l'extrême) de la racine du mot. Classicisme : classique absolu. Ne parlons pas des fautes de syntaxe, d'orthographe et de grammaire. Peut-être avez-vous quitté l'école trop tôt ?

Baptiste
le 27/01/09

Désolé pour les fautes d'orthographes,elles seront corrigées d'ici peu.Par classicisme,j'entendais d'avantage sagesse d'une mise en scène(peu de mouvement de caméra,presque que des intérieurs)plutôt qu'une référence au theâtre!

Oki
le 27/01/09

Kas pose une candidature ?

Shino
le 27/01/09

Je ne peux rien dire, si ce n'est : Désolé de ne pas avoir relu.

Kas
le 27/01/09

Mouais... soient (et pas soit); réunis (et pas réunit); mené (et pas menés); passent leur chemin (et pas leurs chemins); ses espérances (et pas ces espérances); couple de trentenaires (et pas de trentenaire); convainc (et pas convaint !); l'éternelle remise en question (et pas l'éternel); ainsi que les interrogations qu'il soulève (et pas des interrogations qu'ils soulevent)... Par ailleurs, je vois mal comment la mise en scène peut-être "d'un classicisme absolu", étant donné que les règles classiques de mise en scène ne sont plus utilisées qu'au théâtre et encore il faut des circonstances très particulières, dictées par la règle dite des trois unités (l'unité d’action, de temps, de lieu). C'est aberrant de voir ce genre de tissu d'incorrections être publiés ici, sans aucun remord.

Waxo
le 27/01/09

je vais me le faire ce soir alors, je vous redis demain ^^

Commenter cet article:
Code

BH Magazine - Tous droits réservés - 2008
druks


Pub
newsletter